Un pays sous perfusion

samedi 12 décembre 2020
par  AC ! RES

Le scandale "Salomon" révèle une altérabilité et une dichotomie dans la gestion de cette crise sanitaire, qui à n’en plus douter est devenue une crise politique.

Le Premier ministre, une énième fois, prend des mesures à contre courant. Il instrumentalise un sentiment de peur et agite les ressorts qui confortent une doctrine sécuritaire à travers des propositions/projets de lois liberticides.

Brandissant la stigmatisation, à travers son état policier, de " l’ultra gauche", il confirme ses attaques contre les mouvements sociaux et les partisans qui réclament légitimement plus de justice sociale, de transparence, d’égalité et de liberté. C’est qui l’ultra gauche ?

Nous sommes confrontés à une situation de culpabilisation, d’enfermement et de repli sur soi proche de l’univers carcéral.

Le couvre feu à partir de 20h00 va conduire à quoi ?

Dans les faits, le chef de l’Etat et son gouvernement adoptent une position doctrinale répressive, loin des préoccupations sanitaires. Il y aura t-il moins de voitures brûlées lors du réveillon de la nouvelle année ?

Macron met toute une population sous cloche et ne nous sommes pas encore à pâques ; là, le discours sera encore plus incompréhensible.

Pendant ce temps les gens ne peuvent plus accéder à des soins vitaux et récurrents. L’industrie nucléaire poursuit son désastre mortifère comme avec les "amibes" dans la Meuse avec la centrale de Chooz dans les Ardennes. Mais Macron ne cache pas son amour pour le nucléaire (visite au Creusot le 08/12/2020). Sources : Réseau sortir du nucléaire.

Il est grand temps de jeter le masque et dire non à la répression, oui à la liberté. Ils ne sont pas propriétaires de nos vies.