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Pas de dialogue social en Chiraquie !

Ile de France

mardi 13 juillet 2004, par AC ! Ile de France


Le Président va demain, comme chaque 14 juillet, commenter l’état de la France. Le 1er avril dernier, Jacques Chirac avait annoncé un tournant social. Va-t-il en parler ? Vanter le « plan  » dit de cohésion sociale ?
Le réseau des collectifs AC ! en liaison avec d’autres mouvements de lutte contre le chômage et la précarité, mobilisait aujourd’hui 13 juillet pour des droits nouveaux et non pas tronqués àoutrance.

A Paris, c’est par la ruse puis par la force que les chômeurs et précaires qui s’étaient invités au Secrétariat d’Etat àla lutte contre les exclusions en ont été évacués. Mme Ollin, présente dans le bâtiment,
a refusé le dialogue social, pire a accepté le principe d’un rendez-vous pour mieux piéger les manifestant-es.

Cette conception du partage des richesses àcoup de rangers et de contrôles d’identité, de mensonges et d’effets d’annonces ne fait pas illusion.

Nous exigeons :

- la libération des 14 sans-papiers en lutte incarcérés suite àl’action du square Séverine àParis ;
- l’abandon, comme l’avait annoncé le Président de la République le 1er avril 2004, de la réforme de l’Allocation Spécifique de Solidarité entrée en application le 1er janvier 2004 ;
- le retrait du RMA ;
- la suppression du « Plan national de cohésion sociale  » et une négociation immédiate de mesures d’urgence ;
- l’indemnisation, avec une allocation ayant le SMIC pour plancher, de tous les chômeurs, sans condition d’ouverture de droits (cf. allocataires des minima sociaux, primo demandeurs d’emploi, démission,
licenciements quelle qu’en soit la cause ...) ;
- une expertise indépendante et la publication des données économiques et sociales de l’UNÉDIC ;
- l’abrogation de la convention, et l’unification du système d’indemnisation du chômage et une vaste négociation avec la participation des chômeurs, précaires, intermittents et de toutes les organisations syndicales ;
- une refonte totale de l’UNÉDIC et de la gestion dite « paritaire  » actuelle ;
- le libre choix de son emploi et de sa formation ;
- le droit d’expression et de réunion pour les chômeurs et précaires dans les ASSÉDIC et les administrations qui les concernent.


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